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23 janvier 2022

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Un laboratoire de haute sécurité microbiologique en Polynésie

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Dans un contexte où les maladies telles que Ebola, Chikungunya et la tuberculose font rage dans certaines parties du monde, laboratoire de haute sécurité microbiologique vient d’être s’inaugurée en Polynésie. Construite à l’institut Louis Malandré, il s’agit d’un laboratoire P3 de haute portée technologique qui va ravir la communauté scientifique locale. C’est surtout un laboratoire qui garantit la sécurité optimale pour les chercheurs et la population des alentours. Zoom sur une inauguration qui en dit long sur l’envie de prendre à bras le corps la recherche sur le certaines maladies encore très redoutées.

Un laboratoire à cheval sur la recherche

Inauguré en présence des autorités étatiques et locales, le laboratoire est situé à Papeete au sein de l’institut Louis Malardé. C’est un laboratoire qui sera chargée d’analyser des agents hautement pathogènes tels qu’Ebola, la Tuberculose, la Dengue, le Chikungunya, etc. Auparavant, ces types d’analyses étaient réalisés dans un laboratoire P2+ qui ne présentait pas vraiment toutes les garanties de sécurité et de fiabilité. Ce nouveau laboratoire répond alors aux normes les plus strictes en matière de biodiversité et est arrivé déjà assemblé sous forme de container. Avant toute entrée, le personnel doit porter un équipement complet et se doucher en sortant. L’air ambiant est en plus aspiré filtré avant la sortie. A noter que ce laboratoire est le plus important de la région et du seul laboratoire P3. Par ailleurs, l’institut Malardé traite environ 700 demandes par an principalement originaires des Etats insulaires du Pacifique.

Un laboratoire qui vient à point nommé

Dans un contexte ou Ebola et Chikungunya sont des maladies toujours d’actualité, ce l’inauguration de ce laboratoire vient à point nommé. Etant le seul laboratoire P3 de la zone, les éventuels cas d’Ebola et de Chikungunya qui pourraient survenir dans la zone seront rapidement être pris en compte. Cependant, il va falloir recruter des agents de laboratoire qualifiés pour prendre en compte la sécurité microbiologique dans la région. Ce poste de sécurité microbiologique (PSM) (ou va surtout permettre de réaliser les analyses nécessaires sur place au lieu de se référer à des laboratoires situés en Australie ou en Europe.

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